Pourriture à SOS Racisme - par Jean-Patrick Grumerg
J’imagine que les salopards de SOS Racisme qui ont rédigé l’appel à la manifestation de ce dimanche contre « les
intégrismes religieux » sont repus de l’aubaine d'avoir pu déverser leur fiel contre les cathos, tout en oblitérant la critique de l’islam.
Appellent-ils à un rassemblement pour dénoncer l’attentat islamiste contre Charlie ? Non.
Contre les menaces de mort faites à l’hébergeur de leur site internet ? Pas plus.
Ce qui leur sort la bave dégoulinante, ce sont « les intégrismes religieux ».
« Les » intégrismes ? Oui. Comprenez braves gens que les catholiques qui sifflaient la pièce de
Castellucci sont aussi dangereux que les islamistes qui sèment la terreur, et c'est eux qui obligent des personnalités publiques à vivre sous protection policière
rapprochée.
Comme pour le tueur fou d’Oslo, le premier prétexte a servi la soupe chaude : faire oublier que la totalité
*moins un* des actes terroristes dans le monde sont l’œuvre (si j’ose dire) de la religion de paix de tolérance et d’amour. Ainsi ont-ils pu nourrir, sur le dos de quelques catholiques – qui ne
sont probablement pas tous des enfants de choeurs, ce relativisme coupable de vouloir nous faire tolérer l’intolérable.
S’ils n’ont pas expliqué que les pauvres islamistes sont les victimes d’une société cruelle et
intolérante qui ne les aime pas, c’est que leurs potes de Charlie auraient peu apprécié. Ah s’ils avaient pu…!
Ces propagandistes qui traficotent le sens des mots et des valeurs, ces défenseurs d’un racisme à sens
unique, ces révisionnistes de la cinquième heure, ont sauté sur l’occasion trop belle pour créer l’amalgame honteux, exciter la haine, jouer d’approximation et de mensonge, de tricheries
sémantiques, et ils ont utilisé le malheur des uns (la vie des journalistes de Charlie Hebdo sous la menace des représailles islamiste), pour attaquer les autres, ces Catholiques en colère de la
pièce donnée au Théâtre de la Ville.
J’ai tout particulièrement apprécié la remarque de SOS Racisme sur l’antisémitisme des propos de certains
catholiques. Oui, parce que chez les islamistes, la haine des Juifs, ça n'existe pas, et si les musulmans qui se rendaient à la caserne du 18e pour prier hurlaient "mort aux juifs", c'était
certainement une chanson de marche.
Ainsi SOS Racisme a osé poser le même regard sur les sifflets d’une pièce de théâtre par un public venu
spécialement pour ça – en payant sa place, et l’incendie criminel de Charlie Hebdo par des fous de Dieu, qui mériteraient d’être immédiatement raccompagnés vers un pays où le respect strict de la
charia est vivement encouragé.
Il fallait oser.
Mais j’imagine que les fanfaronnades de SOS racisme, je cite, « loin de nous intimider ou de nous faire
vaciller sur nos convictions, les actes de ces dernières semaines ne font que renforcer notre détermination », cachent surtout leur trouille de devenir, eux-aussi, les cibles des bourreaux
islamistes. Oser oui, mais pas contre n'importe qui.
Surtout, oser mettre dans le même sac – en citant d’abord les catholiques – « une offensive des extrémismes
religieux », en dénonçant sans rougir les représentations de la pièce « fortement perturbées par des manifestations appelées par la mouvance catholique intégriste », et « l’occasion de nouveaux
appels à la haine et à la violence » à cause de la couverture du Charlie Hebdo du 2 novembre, il fallait le faire.
Bandes de canailles.
Ils n’hésitent d’ailleurs pas, les crapules, à dénoncer tout à la fois le « site du journal hacké par des
réseaux islamistes, messages de menaces en cascade (note de JPG : des menaces de mort) visant à remettre en cause le droit au blasphème (note de JPG : avec succès), (…) l’incendie criminel des
locaux de Charlie Hebdo », et « qu’un palier a été franchi », avec « des catholiques intégristes, des ennemis du vivre ensemble ». Rahhh…
Je fais d’ailleurs ici remarquer que le droit au blasphème, ce faux pas de Charlie Hebdo excepté, et dont la
punition découragera les derniers téméraires, a déjà, lorsqu'il touche à l’islam, totalement disparu du paysage médiatique. Il a été rayé des listes. Faites un rapide calcul des pièces de
théâtre, des émissions de télé, des reportages, qui critiquent l’islam, et ceux qui critiquent le Christianisme : Islamistes 1 – liberté d’expression 0.
J’avais entendu parler de l’organisation d’une manifestation pour ce dimanche, et je m’apprêtais à la
relayer, car les islamistes, pourtant minoritaires, font déjà régner une terreur qu’aucune manifestation hélas ne saura enrayer. Mais une intuition m’avait incité à la prudence. Les méthodes
révisionnistes de cette extrême gauche fasciste qui a infiltré les organisation droits de l’hommistes m’ont donné raison : plusieurs fois dénoncé de l’intérieur, SOS racisme est une entreprise de
règlements de comptes. On ne sera pas surpris d’y trouver, pour vice président et avocat, Patrick Klugman.
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:
Montée des islamistes en Tunisie : La résistance féminine s’organise - par Ftouh Souhail
Plusieurs centaines de femmes ont manifesté dans le centre de Tunis pour réclamer des garanties sur leurs droits, après la victoire des
islamistes à l’élection d’une assemblée constituante le 23 octobre. De nombreuses femmes en Tunisie considèrent que la victoire du parti Ennahda met en péril le maintien de leurs droits acquis
depuis des décennies.
Le succès d’Ennahdha fait trembler les defenseurs des droits des femmes.
Le parti tunisien vainqueur des premières législatives tunisiennes est accusé de vouloir modifier le mode de vie des Tunisiens. Grace à
ce modèle de société propre aux Tunisiens, les Tunisiennes disposent d’un statut juridique enviable dans le monde arabo-musulman. La loi en vigueur interdit la polygamie, la répudiation, permet
l’avortement libre et donne droit au divorce judiciaire.
Bien que le parti a exprimé son soutien en faveur des droits de la femme et de l’égalité des droits civils entre sexes, le parti ne
choisit de placer que deux femmes comme têtes de liste régionales, dont Souad Abderrahim, sur les 33 du parti candidates à l’assemblée constituante de 2011. Ghannouchi note que les femmes ne
détenaient pas de facto de positions dirigeantes dans les gouvernements du président Zine el-Abidine Ben Ali et que c’est une « réalité » que peu de femmes sont aptes à les occuper.
« Nous respecterons les droits de la femme sur la base du code de statut personnel et de l’égalité entre les Tunisiens quels que soient
leur religion, leur sexe ou leur appartenance sociale », a ainsi affirmé lundi à l’AFP Nourreddine Bhiri, membre de la direction du parti islamiste.
Un autre cadre de « l’intérieur », Hamadi Jebali, expliquait samedi sur une radio tunisienne que l’Ennahdha n’avait « pas l’intention
d’imposer la charia, d’ailleurs ma fille n’est pas voilée et nous sommes attachés au pluralisme et aux acquis de la société tunisienne », poursuivait-il.
Radhia Nasraoui est avocate et militante des droits de l’Homme. Elle s’inquiète de cette montée des islamistes et les accuse d’être une
menace aux droits des femmes tunisiennes.
On peut aussi lire les cris d’alarme des féministes sur Facebook. La présidente du mouvement féministe français Ni putes ni soumises
(NPNS), Sihem Habchi, a mis en garde contre ce qu’elle appelle la « tentation obscurantiste » en Tunisie.
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Les tunisiennes ont peur d’une situation à l’iranienne.
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Parmi les principales peurs, il y a celles de la régression et de la détérioration de la situation de la femme. Ces sont les
propositions des partis islamistes qui font peur, entre autres, sur des sujets qui concernent les femmes.
La parité entre hommes et femmes n’a pas été respectée dans les têtes des listes. Peu de femmes y trouvent une place. Les tunisiens
votent en effet pour les têtes de liste, et là il y a plus d’hommes que de femmes.
A la veille du retour d’exil du leader mouvement islamiste Ennahdha, Rached Ghannouchi, des milliers de Tunisiennes avaient défilé dans
le centre de Tunis à l’appel de l’Association des femmes démocrates (ATFD), dirigée par la juriste Sana Ben Achour.
« Démocratie bienvenue, discrimination dégage », « non à l’allégeance, non à l’exclusion, non à la marginalisation des femmes », «
Tunisie liberté justice », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestantes auxquelles se sont joints de nombreux hommes.
Plusieurs dizaines de femmes tunisiennes ont manifesté cette semaine place de la Kasbah à Tunis pour réclamer l’égalité totale, et la
levée des discriminations, en particulier en matière d’héritage. Elles insistent pour que les droits des femmes tunisiennes ne soit pas remis en question.
Lors d’une conférence de presse à Tunis, Rached Ghannouchi a indiqué le 28 octobre 2011 que le futur gouvernement intégrerait des
femmes, « qu’elles portent ou non le voile ». Il a également annoncé qu’Ennahda n’avait pas l’intention de modifier le mode de vie des Tunisiens.
« Double discours », répondent ses opposants de la gauche laïque. Beaucoup ne croient toujours pas à la sincérité de ses propos. A
leurs yeux, le parti islamiste désormais à la tête du pays pourrait commencer par insidieusement limiter l’accès des femmes au travail, sans passer par des lois mais en augmentant les allocations
familiales pour les inciter à rester au foyer.
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L’Autorité Palestinienne ne remplit pas les conditions de l’Unesco. Elle n’est pas la
seule
La presse mondiale est revenue toute la semaine sur l'entrée de la « Palestine » à l'Unesco. Plusieurs
articles dans la presse israélienne, repris sur quelques sites francophones, ont rappelé que l' « Autorité palestinienne » ne remplit pas les conditions d'entrée à l'Unesco.
En français, on peut par exemple lire l'article sur Guysen de Grey Owol, qui explique que « l’UNESCO a des
pré-requis très précis que chaque Etat se doit de remplir avant d’espérer être accepté en tant que membre à part entière par l’organisation. On vérifie par exemple, poursuit-il, si les manuels
scolaires du pays reconnaissent certaines nations ou religions, s’ils présentent un contenu antisémite ou raciste… Un critère auquel n’est pas conforme l’éducation prodiguée par l'Autorité
palestinienne. »
Grey Owol : « Une étude menée par l’Institut de surveillance pour la paix et la tolérance culturelle dans
l’éducation scolaire (IMPACT-SE) s’est ainsi penchée sur les manuels scolaires (de l'Autorité Palestinienne), et ceux-ci apparaissent loin de remplir de tels critères. Le rapport de l’enquête,
qui a examiné 117 livres d’écoles palestiniens, a pourtant été remis à l’UNESCO », avant la requête de reconnaissance.
Sur ces manuels, ainsi que sur leurs cartes géographiques, l'Etat d'Israël n'apparaît pas. Il n'existe
pas.
Beaucoup de manuels glorifient le jihad, la mort et les actes de violence, en particulier contre les Juifs.
C'était ainsi avec Arafat (dans son bureau, la carte de la « Palestine » recouvrait tout Israël). Abou Mazen a poursuivi à l’identique.
Tout cela est connu. De nombreux rapports, articles et livres l'ont répété, dénoncé, depuis des années. Les
instances internationales s'en fichent. Raisons idéologiques. Pour ces pro-palestinistes de l'Unesco et d’ailleurs, c'est un détail, le problème est à l'urgence de donner une « autonomie
nationale », un Etat, aux Arabes de Judée-Samarie et de Gaza. Rétablir la « fierté arabe ». Tout faire pour atténuer leur colère contre l'Occident.
Mais ils produisent tout le contraire. Ils encouragent les ennemis de l'Occident et de la liberté, en leur
donnant des Etats, des pouvoirs, des structures, sans aucune garantie en échange (si ce n'est quelques accords).
L'AP est loin d'être la seule. L'UNESCO est composée de plus de cent Etats, dont de nombreuses dictatures qui
ne respectent pas ses principes. La Syrie avec ses massacres de populations et ses diatribes antijuives, l'Iran de Khamenei, Ahmadinejad et ses discours négationnistes, le Qatar qui pratique le
travail forcé, ou encore l'Arabie saoudite, ont-ils des manuels qui chantent les louanges d'Israël, des juifs, des chrétiens et des laïcs ? Leur situation était meilleure lorsqu'ils sont
entrés à l'Unesco ?
Evidemment non.
L'AP ne remplit pas les conditions de l'Unesco, c'est vrai. Le problème est le même à l'ONU. Les Etats
dictatoriaux respectent-ils la Déclaration universelle des Droits de l'Homme ?
Non.
Mais ni l'Unesco, ni l'ONU ne sont des organisations respectueuses et impartiales.
Elles ne sont pas même des organisations qui encadrant les dictatures, comme beaucoup le croient encore. Ce
sont des organisations politiques, composées en majorité de dictatures à qui elles donnent une tribune, et qui font « l’inverse de ce pourquoi elles ont été créées » comme l'a écrit Guy
Millière.
L'entrée de la « Palestine » était une décision politique, qui ne se justifie pas du point de vue des droits
de l'homme ou de l'histoire, mais ça, l'Unesco ne s'en occupe plus vraiment. On pourrait faire entrer un canard à l'Unesco, si ses membres le décidaient.
Réponse aux excuses de l’amie de Sarkozy, Valérie Hoffenberg, sur le vote de la France à
l’UNESCO
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Chère Madame,
Accepter un non-état (une autorité quelconque), dans une organisation regroupant des états, et ceci contrairement aux règles de cette organisation, c'est déjà une
1ère anomalie.
Accepter un non-état, qui ne pratique pas les règles de comportement de cette même organisation, c'est une 2ème anomalie.
Que la France rejoigne les 107 états qui acceptent ces 2 anomalies, sans sourciller, c'est une 3ème anomalie.
Cela finira tôt ou tard par la mort violente de l'institution des Nations-Unies, qui vieillit très mal, sous le dictat d'un groupe d'états, admis sans critère
sérieux de référence démocratique, et qui sont en train de saboter le système de contrôle international. Situation prévisible depuis fort longtemps déjà, hélas !
Que pour des raisons stratégiques ou électorales, la France se compromette avec des états non éloignés de la voyoucratie, cela me désole terriblement, d'autant plus
qu'on ne voit pas les dividendes tomber, mais plutôt des cocktails molotov, sur la liberté d'expression.
Bien à vous,
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PS : qu'on le veuille ou non, les plus dynamiques, en Islam, sont les plus nocifs vis à vis de l'ensemble de la société, quelque soient les
croyances des uns ou des autres, et ils imposent à tous, par tous les moyens, le jihad, le conflit brutal et « saint » de civilisation, que peu de gens osent admettre, en Occident, par faiblesse
et dhimmitude précoce, par ignorance ou négligence et, surtout, par peur des conséquences.
L’UNESCO qui, comme toutes les institutions relevant des Nations Unies, remplit une mission qui est
exactement l’inverse de ce pour quoi elle a été créée, puisqu’elle est censée s’occuper d’éducation et de culture, et s’occupe en fait de propagande et de déculturation, vient, ce qui est dans
la logique des choses, d’admettre dans ses rangs un Etat qui n’existe pas, porté à bout de bras par des gens qui veulent effacer de la carte un Etat qui, lui, existe.
La France de Nicolas Sarkozy, forte du soutien qu’elle vient d’apporter aux islamistes de Libye, et de son
alliance avec le Qatar, le pays d’Al Jazeera, désireuse de montrer qu’elle a clairement choisi son camp, a voté pour l’admission du pays qui n’existe pas, et donc pour l’effacement de la carte
du pays qui, lui, existe. Les Etats-Unis d’Obama ont voté contre : Obama aurait préféré faire autrement, mais il sait qu’il est contraint et forcé.
La loi américaine impliquant que les Etats-Unis cessent de financer l’UNESCO en pareil cas, les USA ont
fait savoir qu’ils cessaient de payer à dater du jour du vote, mais le représentant des Etats-Unis continuera de siéger : attendre d’Obama qu’il retire les Etats-Unis de l’UNESCO est attendre
de lui l’impossible et l’impensable.
Les Etats-Unis apparaissent ainsi comme un pays faible : et c’est ce qu’ils sont
aujourd’hui.
Après avoir transformé la victoire obtenue sous Bush en Irak, en défaite, et avoir fait cadeau du pays à
Ahmadinejad, après avoir redonné le moral aux talibans en Afghanistan, après avoir mis l’armée américaine au service des ambitions islamiques de Sarkozy, après avoir montré son inclination pour
les Frères musulmans, et son indifférence aux massacres en Syrie, Obama fait un pas supplémentaire dans une direction honteuse.
L’UNESCO va continuer à entraver les fouilles archéologiques à Jérusalem, à renommer tous les sites juifs
de l’antiquité sous des appellations islamiques. Jean Patrick Grumberg a expliqué ici (cf. L’UNESCO
invente l’intifada culturel) toutes les ignominies commises.
L’UNESCO va donc promouvoir officiellement la « culture palestinienne » : si vous vous demandez en quoi
consiste celle-ci, en dehors des appels génocidaires, des ceintures d’explosifs, de l’apprentissage des techniques d’égorgement, et de l’utilisation d’enfants au titre de bouclier humain, c’est
que vous n’avez encore rien vu. Attendez-vous à apprendre qu’il n’y a jamais eu de présence juive au Proche-Orient avant 1948, que le tombeau de Rachel a toujours été une mosquée, construite du
vivant du Prophète, ou qu’en dessous de la mosquée al Aqsa, il y a les ruines d’une ville construite par les Philistins qui (vous ne saviez pas ?) sont les ancêtres des Palestiniens, qui sont
l’un des peuples les plus anciens de la terre. Ces falsifications grotesques de l’histoire vous indignent ? Des falsifications de ce genre n’indignent pas le gouvernement français.
Etonnez-vous, après cela, qu’il y ait une remontée de l’analphabétisme en ce pays. Etonnez-vous que des gens se disent que décidément, Sarkozy est bien le successeur de Chirac, en
pire.
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PS : J’ai mis en illustration la photo attendrissante d’un papa palestinien posant avec son instrument de
travail, et avec un enfant qui reçoit une excellente éducation comme les aime l’UNESCO, et comme les apprécie la France. Encore quelques années et ce petit pourra espérer passer son examen
d’entrée au paradis d’Allah : une jolie ceinture d’explosifs offerte par son gentil papa, et l’espoir de tuer beaucoup de juifs. Si vous n’êtes pas attendri, c’est que vous ne siégez
pas à l’UNESCO, et que vous ne comprenez rien à la culture.
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