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11 Nov

Affaire de menteur : votez Sarkozy, il vous le rendra bien

Publié par David  - Catégories :  #PROCHE-ORIENT

Ne dites rien à Netanyahu, Sarkozy est un menteur ;-) - par Jean-Patrick Grumberg


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Le Monde n’est pas un journal digne. Mais tout ce qui s’y imprime n’est pas indigne. Et je me dois de saluer la persévérante Natalie Nougayrède, journaliste au quotidien qui incarne ce que je combats, pour avoir alpagué le menteur Sarkozy.
 
« Mardi 18 octobre lors d’un déplacement à Nice, écrit Natalie Nougayrède, Nicolas Sarkozy a déclaré à la presse : « Le jour de mon élection, j'avais dédié cette élection aux infirmières bulgares retenues par Kadhafi depuis huit ans et demi, à Ingrid Bétancourt qui entamait sa sixième année dans la jungle et bien sûr à Gilad Shalit. Voilà. Les trois engagements du soir de mon élection sont aujourd'hui tenus, c'est un grand soulagement ». »
 
Natalie Nougayrède : « Or, le soir du 6 mai 2007, dans son discours de victoire électorale prononcé dans la salle Gaveau à Paris, le président français n'avait à aucun moment mentionné le jeune soldat franco-israélien détenu depuis 2006 par le Hamas. Il avait bien promis que la France « n’oublierait pas » les infirmières retenues en Libye, ni Ingrid Bétancourt en Colombie – mais pas un mot sur Gilad Shalit. »
 
Natalie Nougayrède : « C'est neuf mois plus tard, en février 2008, qu'est intervenue la première mention publique de Gilad Shalit par Nicolas Sarkozy. Dans un discours prononcé à l'occasion du dîner annuel du Crif, il déclarait : ‘le soldat franco-israélien Gilad Shalit doit être libéré’. »
 
Au dernier G20, lors d’une conversation privée avec Barak Obama qui a malencontreusement (?) filtré à la presse à cause d'un micro resté ouvert,  Nicolas Sarkozy a traité le Premier ministre Israélien de menteur : « c’est un menteur, je ne peux pas le supporter ! » a t-il laché à Obama.
 
Voilà les paroles d’un fin connaisseur.
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Suite de l'affaire avec la réaction de Richard Prasquier, patron du CRIF,  (extraits de ses déclarations) : « Par éducation, par constitution personnelle, je considère le mensonge comme une faute grave. Je pense donc que la remarque de Nicolas Sarkozy envers Benjamin Netanyahou est une accusation blessante, et en tant que Juif, s'agissant du Premier Ministre de l'Etat du peuple juif, je me sens moi-même humilié. Je sais que ce sentiment est largement partagé dans la communauté juive française. Il peut conduire à des comportements aberrants. Je n'en connais pas l'origine, mais j'en imagine les conséquences, car la politique, c'est aussi affaire de sentiments et de ressentiments entre chefs d'Etat ». 
Richard Prasquier : « Il n'est que de rappeler le retournement immédiat de Jacques Chirac en 2005. Il savait que le régime syrien était couvert de sang. Cela ne l'a pas empêché de cultiver son amitié avec Hafez el Assad puis son fils Bachir, jusqu'au moment où il est apparu que la Syrie était mêlée à l'assassinat de son ami intime Rafic Hariri: c'est alors, et seulement alors, qu'il a considéré que la Syrie était un état paria. On peut désormais penser que certaines décisions, difficiles à comprendre et contraires à ce qu'on pensait être les engagements français (ndmg – les palestiniens à l’Unesco) ont été prises par colère contre le Premier Ministre israélien. La colère est mauvaise conseillère. Le ressentiment est un risque très humain contre un ami qu'on n'a pas pu influencer comme on l'espérait. Les plus grandes animosités guettent les plus proches » (Fin des extraits de la déclaration de Richard Prasquier).

 

 
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et le lien ci dessous : 
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
 
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