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23 May

La vrai fausse histoire d'un viol au Sofitel... Impossible de forcer qui que ce soit à ouvrir la bouche, ou si, dans un cas...

Publié par David  - Catégories :  #PETIT BILLET

 

 

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Et si c'était un coup de pub du SOFITEL?

 

 

 

La vrai fausse histoire d'un viol au Sofitel... Impossible de forcer qui que ce soit à ouvrir la bouche, ou si, dans un cas...

 

 

 

La Justice américaine, une folle machine, un cheval fou qui part au galop, s'emballe, se cabre, crache des flammes de feu et qui finit sa course folle essoufflé et pour finir épuisé rentre penaud aux écuries, mais en attendant, le retour au box risque d'être long. 

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Prit au piège de sa monture, DSK va vivre la plus longue chevauchée de sa vie d'homme, et finira à terre, le visage dans la poussière. Lamentable.

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À la lecture des chefs d'inculpations, enregistrés sur la seule foi, de la plaignante, DSK, cumulerait 74 années d'emprisonnement. Une paille. 

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J'entends, je lis, de ci delà, que la justice américaine est formidable, elle ne fait aucun cas du fait que DSK avait une stature internationale, il est comme tout le monde, un justiciable lambda, et ça c'est bien!

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Alors pour quelle raison lui demande-t-on de payer une caution de 6 millions de dollars? Une paille.
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Demanderait-on à un pékin ordinaire, une somme pareille, assortie de garanties à n'en plus finir. Je ne pense pas.
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On le fusillerait, qu'il ne souffrirait pas plus, on voudrait le tuer on ne s'y prendrait pas autrement. 
Le crime de viol, est impardonnable, si la preuve en est faite. 
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Mais la preuve est impossible à faire. Rien, ni personne, ne peut prouver s'il y a eu rapport forcé, où consentit. 
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Dans la longue liste accablante, listant les "faits pour violence"  reprochés à DSK, on peut lire qu'il y a eu deux fellations forcées. 
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Comme je l'ai déjà écrit, il est impossible de forcer qui que ce soit à ouvrir la bouche, ou si, dans un cas: si votre vie est en danger et sous la menace d'une arme. 

L'arme retrouvée, eu été une preuve irréfutable. 

Mais point d'arme, alors, que penser?

J'ai lu, que la suite, occupé ce jour-là par DSK est composée d'un grand salon et d'un couloir qui dessert une chambre. Puis l'on trouve un autre couloir qui finit par déboucher sur la salle de bain. 
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La scène de viole, telle que je me l'imagine
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La femme de chambre, frappe à la porte de la suite de DSK, pas de réponse, elle entre, ne sachant pas que le client occupe encore la suite,( au Sofitel de New York on n'a pas de planning, on ne signale pas aux femmes d'étage, si le client has pay the bill of hotel).
DSK, lui, est tout au bout du deuxième couloir, sous la douche, n'entend pas la femme d'étage frapper à sa porte, elle pousse la porte, se retrouve dans le premier couloir, arrive dans la chambre, ne remarque pas encore les effets de DSK, n'entreprend pas la remise en état de la chambre, mais, continue sa visite et emprunte le deuxième couloir jusqu'à la salle d'eau, et pour finir découvre un DSK nu. Elle s'excuse, oh! Pardon, Sorry, refait le chemin inverse, effarouchée, shocking! Elle a peur et se précipite dans le couloir de l'hôtel,mais ça, c'est sans compter sur l'appétit sexuel d'un DSK, alors, comme un fauve affamé, notre ami, se jette à sa poursuite, mais elle se sauve, elle a peur, enfin dans le couloir, elle se croit sauvée, elle peut enfin crier, appeler à l'aide (mais, elle n'en fera rien), elle est pétrifié par la peur, alors, sans pudeur et nu, le fusil roide, prêt à tirer, DSK n'en peu plus, il lui faut sa proie fraîche son morceau de viande quotidien, il a un voile rouge devant les yeux, il ne voit plus, n'entend plus, il court derrière Mis X, la saisie violemment par les cheveux, elle arrive cette fois à crier, (mais qui l'entendrait dans un hôtel New-yorkais à l'heure du déjeuner?) Il la traîne sur la moquette, elle se débat, griffe la moquette, se casse les ongles voulant freiner l'élan de son agresseur (c'est sans compter sur la force et l'agilité de notre légendaire DSK), il l'a saisie sauvagement, la traîne, jusqu'à la porte "merde, la porte s'est refermé, quel con j'ai oublié ma carte magnétique dans la chambre". (Oui, il faut le savoir, les porte d'hôtel sont étudié pour se refermer automatiquement, d’où le poids de ces portes à la con est la difficulté pour les emménager quand on a des bagages)
En colère, furieux il étrangle sa victime et lui réclame sa carte passe magnétique, elle au bord de l'asphyxie et avant de sombrer dans l'inconscient elle s'exécute. Ouf! Il est enfin dans la suite avec sa proie, il la moleste, exige une gâterie, elle se débat violemment, n'en pouvant plus, il lui assène des coups violent au visage, d'une telle sauvagerie, qu'elle perd connaissance. Frustré, il court dans la salle bain, mouille une serviette, lui fouette le visage, il veut sa pipe du matin, il a besoin de la ranimer. 
(bizarrement il n'est pas mentionné de traces de coups, dans les chefs d'inculpation, aucune plainte pour coups et blessures, par contre DSK, LUI, il a deux griffures). 
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(Est-ce qu'une suite d'hôtel, j'y pense, peut être considéré comme un domicile? 
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Si oui, à la place de DSK, je porterais plainte contre Mis X, pour violation de domicile, et coups et blessures.)
Il finit par la ranimer, la jette sur le lit, entre temps, elle a repris des forces, la voilà qui gigote à nouveau, se débat, elle ne veut pas se laisser faire, il n'en peut plus, il arrache sa blouse, une chance elle est toute nue sous sa blouse, seule une culotte lui fait barrage et qu'un soutient à faire sauter, pense-t-il. Sans hésiter, il lui déchire la culotte et arrache le soutient avec ses dents. Il veut la pénétrer, mais sa pipe, il veut sa pipe avant, comme à son habitude. Comment faire, elle ne veut pas coopérer, en plus elle est à moitié dans le coaltar, tu parles d'une affaire, en plus je suis à la bourre, je dois bouffer avec ma fille, se souvient-il. Il commence à débander. Une pipe pour la remontée, il n'y a que ça de vrai, d'efficace, tu parles à mon âge, ce n'est pas facile de violer, j'ai beau me doper au Viagra le matin, au Cialis le soir, si elle n'y est pas du sien, je vais faire  un bide, je le sens... 

Bon, j'arrête là, le délire, tout le monde connaît la suite, c'est dans la plainte. 
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Vous avez certainement compris, comme tout cela est plausible et coule de source… 
F.M

 

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